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La méditation dynamique d’Osho : principes et intention.

Mis à jour : janv. 16

(Si la lecture vous paraît trop longue et que vous préférez un résumé en vidéo, vous pouvez visionner ceci : https://www.youtube.com/watch?v=TiEEgfxwjvQ)


Vous pouvez aussi télécharger ou écouter une bande-son spécialement créée pour faire la méditation dynamique :




Quel lien à la philothérapie ?


Tout d’abord, il convient d’expliquer brièvement pourquoi un article sur la méditation dynamique, dans un site consacré à la philothérapie.


La médiation dynamique est souvent considérée, dans les sites qui l’expliquent, comme une formidable manière de commencer la journée, de se remplir d’énergie, enfin de trouver un élan pour aller de l’avant, de manière dynamique.

Tout cela est tout à fait juste pour moi, mais j’y ajouterai un point essentiel, que je découvre chaque jour, et qui rejoint les conseils d’un maître Tantra rencontré sur ma route – il se nomme Samadhana : « Si tu veux guérir tes blessures sans en passer par une longue psychothérapie, pratique cette méditation tous les matins pendant 21 jours ».


C’était peut-être dit sur le ton de l’humour (on ne sais jamais vraiment avec un maître), mais ce conseil contenait une sagesse que j’ai découvert progressivement : la méditation dynamique est en soi une thérapie.


Un soin.


Utiliser la méditation dynamique comme un soin ?


La première fois que j’ai pratiqué la méditation dynamique, je me suis écroulé au sol, au tout début du 4ème temps, celui de la verticalité statique (pour les lecteurs impatients, les 5 phases seront détaillées un peu plus loin dans l’article). Moi qui pensais être libéré, après ces 30 minutes de guerre avec moi-même, je fus bien surpris de ne pas pouvoir rester debout, et d’être proche du malaise. Ce jour-là, je me suis dis que je ne referai peut-être jamais cette méditation-là.


Et puis je l’ai refaite. Une fois, deux, trois… Et elle est devenue plus facile, plus fluide, m’apportant toujours de nouveaux apprentissages, un nouveau regard sur mon positionnement face à la vie.


Il est difficile de tricher avec la méditation dynamique. Soit on rentre totalement dans l’exercice, et l’on est ramené à soi en permanence ; soit on le quitte mentalement, et même physiquement. J’ai entendu (plus que vu, car nous avons les yeux bandés) des personnes partir durant la seconde phase, celle la plus impressionnante, puisque l’on se croirait parfois au beau milieu d’un hôpital psychiatrique. Ce qui ressemble le plus à ces 10 minutes d’extériorisation massive de nos émotions et pulsions, d’après mon expérience, c’est ce que l’on peut aussi rencontrer durant la 2de phase de la respiration holotropique de Stanislav Grof. La Catharsis, véritable exutoire d'émotions.


Faire remonter son enfant intérieur ?


Osho expliquait, dans un article consacré à la méditation dynamique, qu’il s’agissait, dans cette phase d’extériorisation, de se comporter comme un enfant : « Vous êtes redevenus un enfant nouveau-né, frais. Cette fraîcheur, cette innocence sont essentielles si vous voulez aller de l’avant. (…) Et faîtes le en jouant ; ne soyez pas sérieux. Si vous restez sérieux, vous ne pouvez pas être totalement libérés. Soyez ludique. Goûtez la folie qui sort de vous. Aidez-la, profitez-en, soyez coopératif. Une fois la folie libérée, vous vous sentirez léger, déchargé, vous vous sentirez pénétré d’un renouveau subtil comme si votre enfance était revenue » (extrait de The new achemy : to turn you on).


Pour ma part, mes expériences m’ont porté à penser que la folie barbare qui sort souvent des cris de rage poussés à la minute où la 2de phase démarre ne sont pas le propre de l’enfant, mais de l’adulte blessé ; ou peut-être alors de l’enfant blessé qui crie à l’intérieur de l’adulte, mais qui ne peut pas s’exprimer, bien souvent. Or, maintenant, il peut, il est autorisé. Et le résultat est assez surprenant. Proche du cri primal de Janov, originellement occasionné par un appel désespéré et répété à « Maman Papa ! », la colère qui sort des ventres n’a rien de naïf et d’innocent : elle est le symptôme de la puissance du refoulement, de la violence des sentiments, de la profondeur de la blessure. Et ce cri est thérapeutique, au plus haut point.


C’est ensuite que l’enfant peut apparaître à nouveau, et seulement lorsque l’on a réussi à évacuer ce qui nous ronge de l’intérieur, mais que bien souvent nous ne nous autorisons pas à laisser sortir. J’ai vu, déjà, une personne partir au tout début de la seconde phase, dans un état de choc. Il ne supportait littéralement pas ce qu’il vivait, ce spectacle d’une violence inouïe pour lui. Il n’était pas adepte des extériorisations massives, et préférait bien souvent se contenir. J’ai prié pour qu’un jour, plus tard, il puisse enfin décharger ce trop-plein de colère qui ne s’assumait pas. Pour éviter la maladie, le mal-être, le malaise…

Voici une première réponse, incomplète et superficielle, à la question du bénéfice thérapeutique de la méditation dynamique. D’autres réponses viendront s’ajouter, en considérant maintenant chacune de ses phases pour elle-même.


Les 5 phases de la méditation dynamique.


1) Respirez !


Que ce soit en Rebirth ou en Respiration Holotropique, bien souvent notre respiration, même quand elle est poussée au paroxysme, garde un rythme assez régulier. Le principe de cette première phase est de casser ce rythme, puis de casser le rythme que l’on a cassé, et ainsi de suite. La respiration doit donc être saccadée, rapide puis … plus rapide encore… puis moins rapide ; profonde puis superficielle, comme un halètement… puis à nouveau la plus profonde possible… Et tout ceci uniquement par le nez, si l’on suit l’enseignement d’Osho.


Pourquoi ce processus ? D’après Osho, « cela vous aidera à libérer vos émotions réprimées. C’est la respiration qui vous aidé à les réprimer et c’est seulement à travers la respiration qu’elles pourront être libérées. » Encore une fois, il s’agit d’aider à la libération des émotions, et donc de rompre avec la sécurité d’un respiration rythmée, qui protège le corps des extériorisation massives. Il suffit de voir une personne pleurer – ou rire ! - profondément, de tout son être, pour s’apercevoir que la respiration n’est plus régulière et rythmée. Elle ne peut plus l’être ! En cassant le rythme, voisin proche du rituel, on introduit un principe de désordre favorable à la catharsis des émotions, quelles qu’elles soient.


Mais bien souvent, cette 1ère phase n’est pas encore le moment de sortir les émotions : elle n’est qu’un préparatif. Pas d’inquiétude, donc, si vous ne vous mettez pas à hurler ou à rire profondément dans les 10 premières minutes de l’exercice !


Pour ma part, je crois qu’il s’agit aussi, ici, de commencer à mettre en place l’inconfort qui va dominer tout l’exercice de la méditation dynamique - abstraction faite de la phase finale. Pour vérifier cela, il suffit d’essayer de commencer un jogging en respirant de manière saccadée, désordonnée. Le point de côté sera au rendez-vous plus vite qu’on ne le pense ! Tenir dans l’inconfort, dépasser ce que l’on pense être une limite, tel est aussi, pour moi, l’idée de cet exercice. Et la première phase, si elle est faite avec tout l’engagement du corps, aboutit assez vite à cela : un inconfort profond. Mais dans l’inconfort, s’il est prolongé et vécu en pleine conscience, on peut trouver un trésor. Son propre trésor. La souffrance diminue, la conscience se modifie, s’élargit : c’est le principe de tout état de « transe », employé dans les traditions chamaniques depuis des millénaires.


Que ce soit en tournant sur soi-même comme les derviches, en dansant ou en battant du tambour pendant des heures, en supportant l’absence de nourriture, de sommeil, de boisson, d’espace, de vision, etc. Le résultat est toujours similaire : la conscience s’élargit et s’apaise, pour accueillir ce qui ne peut l’être dans un état de conscience normatif (pour ne pas parler de « normal ») : c’est-à-dire habituel, lié à l’action immédiate sur la matière.


L’idée, ici, est de rompre avec nos habitudes perceptives et d’introduire, avec l’aide de l’inconfort, un état de conscience propice à l’accueil de notre intériorité.


2) Jouez !


Il peut sembler étrange de résumer la 2de phase de la méditation dynamique par la seule injonction : « Jouez ! ». Et pourtant, Osho ne dit-il pas : « Si vous voulez hurler, hurlez. Si vous voulez pleurer, pleurez. Si vous voulez sauter, sautez. Si vous voulez danser, dansez. Si vous voulez simplement être comme une enfant – jouant avec son corps, sautant, dansant, criant, faites-le ! Et faîtes le en jouant ; ne soyez pas sérieux. Si vous restez sérieux, vous ne pouvez pas être totalement libérés. Soyez ludique. Goûtez la folie qui sort de vous. Aidez-la, profitez-en, soyez coopératif. Une fois la folie libérée, vous vous sentirez léger, déchargé, vous vous sentirez pénétré d’un renouveau subtil, comme si votre enfance était revenue. »


Jouer, cela ne veut pas dire « faire comme si tout cela n’était qu’un jeu ». Jouer, ici, cela ne veut pas dire prendre de la distance, faire semblant, faire son show. Il suffit de voir à quel point les enfants se prennent à leur propre jeu, pour comprendre l’idée de cette 2de phase. Il s’agit de cela justement : jouer, afin de pouvoir se prendre au jeu, et peut-être tellement profondément que l’on devient incapable d’en sortir, quelques instants. Se laisser prendre au jeu. Et hurler, non plus parce qu’il le faut, parce que c’est ce qui est demandé – et que l’on est majoritairement des élèves obéissants, si l’on a suivi une scolarité classique, n’est-ce pas – mais parce que l’on ne peut plus faire autrement.


Et ce jeu ressemble terriblement à la Vie, qui n’est peut-être au final qu’un grand Jeu (qui sait?) ; mais si terriblement entraînant, passionnant, prenant… effrayant ?

Et, pour amener plus de subtilité encore à tout cela : jouez, tout en maintenant une part de votre attention sur le jeu – c’est le privilège de l’adulte, si ce n’est de l’éveillé ! Vous pouvez en même temps être celui qui hurle et celui qui l’observe, de l’intérieur, avec bienveillance et absence de jugement. Peut-être même avec admiration : car il faut avoir un certain courage et une grande liberté pour accepter de se laisser ainsi emporter par l’émotion, sans frein ni gardien.


Au vestiaire les gardiens ! Ils ne nous ont que trop souvent bloqué dans l’émotion. Ici, ils peuvent être congédiés : profitez-en !


3) Pesez.


Encore un paradoxe ! N’est-il pas question de sauter, justement, dans la troisième phase ? Les bras en l’air, tout le corps en position de verticalité, tendu entre terre et ciel, afin de faire monter l’énergie de vie ?


En réalité, pour faire monter l’énergie, il faut peser. Prendre appui sur la terre qui nous soutient, sentir le contact du talon qui se repose lourdement sur le sol ; sentir les hanches qui pèsent sur le haut des jambes, la colonne qui se tasse à partir du sacrum… Et sentir l’énergie pesante du « Hou ! » qui traverse nos entrailles, en partant du Hara, ce centre énergétique placé juste en dessous du nombril. Crier « Hou !...Hou !...Hou !... » à chaque fois que l’on retombe sur nos talons, après les avoir soulevé dans un rythme cette fois-ci régulier – inutile de décoller la pointe des pieds, la chute est déjà assez pesante ! Cela aide assurément à sentir le poids du corps dans tout le bas du buste, dans le bas du dos, dans le bas du ventre… Et ce rythme qui donne du poids et de la force à l’énergie de terre que l’on ressent alors… Et ce groupe dont on fait partie, qui scande le « Hou !... » avec une volonté commune, comme un seul corps, comme le font les Maoris dans leur célèbre Haka ! Il s’agit bien de cela, ici : un Haka commun, puissant, pesant sauvagement.


Et il faut dire, pour ne pas tomber dans le préjugé, que ce Haka n’est pas, loin de là, le privilège de l’homme. Il est yang, incontestablement ; mais il faut voir la force dégagée par la femme qui sort son yang et scande fièrement le « Hou !... » commun ! Cette 3ème phase est donc l’occasion de rejoindre le groupe, à travers le rituel, quand les deux premières étaient beaucoup plus intériorisées, que ce soit par le désordre de sa propre respiration ou par le jeu des émotions qui ne sont toujours que personnelles, singulières. Ici, l’individu se trouve augmenté de la puissance du groupe, et le rythme scandé ensemble retrouve sa fonction première : réunir et élever. A partir de là, l’énergie peut s’élever dans les corps, peut-être même trouver le chemin de la colonne. Mais seulement par l’effet de la réunion des corps, principe que le trantrisme a compris il y a déjà quelques millénaires.


Peser, au lieu de s’envoler légèrement ; et s’unir, au lieu de ne vivre qu’à l’intérieur de soi : tel est le secret de la montée d’une énergie que d’aucuns appellent : « Kundalini ».


4) STOP !


La 4ème phase commence toujours par cette injonction, à la fois libératrice et annonciatrice d’un potentiel supplice. STOP ! « Vous restez pétrifié pendant 15 minutes dans cette position. Ces 15 minutes vous apporteront une nouvelle expérience. Vous entrerez dans un nouvel espace intérieur, quelque chose qui est au-delà de vous, quelque chose d’inconnu. Et un simple aperçu de cet espace vous remplira de félicité. Pendant ces 15 minutes – dans cet état pétrifié – vous serez réellement vivant pour la première fois. Vous deviendrez celui qui observe, un témoin de votre propre corps » dit Osho. Encore une fois, la félicité n’est pas, sans doute, la première chose que l’on risque de ressentir au moment du STOP. Tout d’abord parce qu’il faut tenir, les bras tendus vers le ciel (puisque c’était les bras tendus que nous étions l’instant d’avant, et qu’il ne s’agit pas de tricher ! ), pendant 15 longues minutes. Longues longues minutes, parfois.


C’est alors l’occasion d’observer de près les aller-retour de sa propre volonté ; les phases de détermination intransigeante, suivies de près du quasi abandon, puis du soulagement, qui laisse bientôt place à la souffrance qui vient en renfort de l'impatience… 15 minutes d’introspection, loin de la puissance du groupe, seul chez soi, les yeux fermés, sans musique. Et les bras levés… « Si vous fatiguez, accrochez-vous au ciel ! » disait un ami à l’humour espiègle.


Mais ce que l’on observe aussi, parfois, dans cette phase de solitude et de vide, c’est le pouvoir de la privation sensorielle. Elle n’est pas totale certes, puisque l’on peut encore entendre – même si ce n’est que le silence – et toucher – même si ce n’est que le contact de ses pieds avec le sol, ou de sa peau avec l’air. Mais la privation de sensations, en rapport avec tout ce que l’on ressentait durant la précédente phase, est tout de même énorme. C’est souvent un choc, la première fois. Et le malaise peut être au rendez-vous, avertissant que l’écart est trop violent, que la conscience n’est pas prête à franchir le gouffre. « Peut-être que votre corps tombera, laissez le tomber. Mais n’intervenez pas. De manière tout à fait consciente ne faîtes rien » nous exhorte Osho. L’immobilité jusque dans le chute du corps sur le sol. L’idée n’est donc pas tant de tenir l’immobilité à tout prix, comme on pourrait parfois le comprendre – quitte à sortir pour cela son guerrier – que de laisser faire ce qui survient en nous.


Ne rien faire, ne rien entreprendre, et pourtant ne pas se laisser aller à la solution de facilité que serait le mouvement rompant l’inconfort : ceci est encore un paradoxe ! Équilibre précaire, mais si jouissif, de la résolution la plus profonde, liée à l’abandon total à ce qui vient. Ceci est, d’après moi, le principe stoïcien le plus originel. S’abandonner à ce qui vient ne veut pas dire, contrairement à ce que l’on pourrait penser, abandonner toute action ; mais agir de manière résolument déterminée, sans rien faire d’autre que d’ob-éir (au sens littéral de « se porter au devant de ce qui vient ») à ce qui nous traverse.


A méditer … dynamiquement !


5) Célébrez !

Si le Yang était ce qui colorait nettement le 3ème phase – et de manière plus ou moins nette les trois autres – le Yin est pour moi le moteur de la dernière phase : la célébration. Le versant Yin du taoïsme invite en effet à accueillir en soi plutôt qu’à se transporter hors de soi ; à recevoir plutôt qu’à donner. Déjà la 4ème phase était teintée de Yin, puisqu’il s’agissait de ne pas faire, d’obéir. Mais dans la ferme résolution, on retrouve le versant Yang, qui équilibre l’abandon Yin. Les deux premières phases possédaient aussi leur teinte Yin, en cherchant derrière l’inconfort ou la catharsis ce qui pouvait être accueilli de manière authentique. Mais c’est dans la 5ème phase, selon moi, que l’aspect Yin de cette méditation peut le mieux apparaître, dans la joie que procure la pure réception ; dans la danse que permet la délivrance et le soulagement. C’est pour cette raison que j’ai choisi dans ma bande son de mettre des musiques invitant plutôt à l’intériorisation qu’à l’extériorisation, pour célébrer la formidable traversée effectuée.


On pourrait danser « comme des fous » durant cette dernière phase, et finir ainsi de libérer l’énergie contactée. Je préfère pour ma part inviter à la solennité d’un authentique contact intérieur avec la beauté du monde – de notre propre monde. Pour cela, j’ai choisi des artistes nettement inspirés par un mouvement spirituel, voire mystique. Lily Jung a choisi une voie teintée de bouddhisme, Dhaffer Youssef quant à lui est porté par le soufisme musulman. Entre ces deux voix (entre ces deux voies), l’invitation à la joie partagée des chanteuses du groupe polonais Laboratorium Piesni nous encourage à célébrer la Vie, la Joie, la Réunion des voix.


Il me faut préciser ici ce que j’entends par « célébrer ». Pour moi, une célébration marque à la fois la reconnaissance d’un accomplissement, et l’humilité face à ce qui nous dépasse. Reconnaissance d’un accomplissement tout d’abord, et fierté d’être arrivés à ce point de la méditation. Fierté d’avoir traversé et de s’être laissés traverser. Fierté de se retrouver grandi et empli de joie, chargé d’émotion : é-mu – au sens originel du terme : c’est-à-dire dans un mouvement allant de l’intérieur vers l’extérieur de soi. Et dans cette émotion, est aussi contenu cet enthousiasme qui est contact avec plus grand que soi. Ouverture du cœur à ce qui invite à l’humilité joyeuse, au respect profond de quelque chose que l’on ne peut qu’effleurer pour l’instant. Sentiment d’être transporté hors de soi, et pourtant de coller parfaitement à soi. Difficile de décrire le sentiment dans son étendue. Il convient de le vivre.



Respirer, Jouer, Peser, Stopper et Célébrer : 5 mouvements de l’intérieur vers l’extérieur, du centre vers la périphérie, et vice et versa. Un voyage authentique, spirituel, thérapeutique.




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